Pause VG

Ce WE, ça cartonne grave en pays catalan. Mais je me suis accordé une pause pour me rendre au vide-grenier que je n’aime pas trop car toutes les semaines sur le même parking avec les mêmes pro et quelques particuliers, mais pas d’autres VG sympas en village ce dimanche.

Des achats utiles et des achats futiles. Torchons monogrammés, petites séries de quille, toupies à relooker et tartineur stylé…

Allez, hop, direct en cartons !

Au théâtre l’autre soir

Un vendredi soir où l’on se dit, Tiens j’irai bien au théâtre demain, un François Morel Bourgeois Gentilhomme déjà complet (sauf au quatrième balcon, mais je ne suis plus étudiante !), une affiche aperçue dans le métro qui revient en mémoire, un site qui propose des places à moitié prix… Hop, direction la Michodière le lendemain. Par le plus grand des hasards, c’était jour de captation pour Direct 8 et je ne sais plus quelle chaine de la TNT. Donc caméras, cameramen & women dans toute la salle, ingé son assis au premier rang, et le directeur du théâtre qui nous accueille en nous demandant d’éteindre complètement nos portables pour ne pas créer d’interférence, de rire comme on aurait rit s’il n’y avait pas eu les caméras, de ne pas rire éventuellement, et d’applaudir pour montrer aux comédiens qui pétochent pour l’occasion de l’autre côté du rideau que l’on est bien là… Bon, mais captation de quoi ?

De filles en aiguilles, pièce du britannique Robin Hawdon, enlevée, vive, pleine de situations cocasses, de dialogues ciselés et de jeux de scène millimétrés, jouée par une troupe de jeunes comédiens tous plus formidables les uns que les autres. En tête d’affiche, Alexandre Brasseur, fils de, en caïd de banlieu, Delphine Depardieu, nièce de, adorable et inventive dans ses justifications farfelues . Mais aussi un beau gosse tombeur amoureux qui nous fera un numéro digne de la Cage aux Folles, la gentille copine, drôle, craquante et complice, un gentil ahuri extrêmement gaffeur, un homme de main aimant passer la sienne dans le dos des belles et un affreux jojo qui tombe sous le charme de la grande folle…

Promis, quand il fallait rire, j’ai ri ! … A voir encore jusqu’à la fin de la semaine. Pour la télé, il faudra attendre quelques mois …

Parée pour la Normandie !

Amis et collègues se sont entendus… Vu d’ici, en pays catalan, rien ne manque à ma panoplie de parfaite normande. Couette très chaude et coussin de noyau de cerises pour le cocooning, parapluie offert par les uns assorti aux bottes offertes par les autres pour me protéger de l’humidité, carte routière afin que je ne m’égare pas dans ma nouvelle vie, et même carte d’abonnement au 106 dont j’étais déjà fan sur FB ainsi que les concerts qui vont avec, Brigitte, Charlie W, Thomas D entre autres…

Merci ! Vos sourires resteront au chaud dans mon coeur… Et promis les amis, je reviendrai vite !

Jeu de lettres chamboule-tout

ou histoire de lettres…

Prenons, le C, le D et le I… Voilà trois lettres sur lesquelles je lorgnais depuis un moment et dans cet ordre là. J’avais déjà le C, j’avais aussi le D et encore un autre D. Et j’en avais plein des C, des D et des D encore.  C’est ce dernier D qui vient de se transformer. Je n’aurai plus plus désormais qu’un seul C, un seul D et enfin un I si précieux !

Bonne nouvelle, me direz-vous… Oui mais… toujours cette histoire de yin/yang comme dirait certain… ça va déménager grave, car le I sera effectif … en Normandie… dans 10 jours !

Bon, on va tout de suite voir le bon côté des choses…

S’éloigner du pays roussillonnais = quitter la tramontane (yes, yes, yes !!!),
Arriver en pays normand = se rapprocher des brumes (euh… y…ye…yes?)… la fée y gagnera en authenticité !

Chance, Rouen est dotée d’une piscine olympique découverte comme ICI !

Et puis, je garderai un peu de mon coeur en pays catalan, le T,G,V m’aidera à parcourir les kilomètres pour retrouver régulièrement famille et amis…

Et puis, si les larmes me montent aux yeux, un ami bien intentionné m’a offert ceci…