Beaugrenelle

J’ai parfois l’occasion de poser mes valises du côté de Beaugrenelle…

Cette fois-ci, j’ai fait un petit arrêt square Montholon, un des lieux name dropping de Vincent DELERM,

Et j’en ai profité pour aller applaudir François MOREL dans le Bourgeois Gentilhomme. Une mise en scène qui monte en puissance dans la loufoquerie au fur et à mesure que les actes se succèdent… Et le texte de Molière toujours si pertinent. Molière était-il en campagne électorale lorsqu’il a écrit ce texte ?

 

Un Chat Bleu, un cheval rouge et des chats bleus !

Après les éléphants gris-verts, et même si Delerm dans une de ses chansons dit à Chloé Si tes parents nous trainaient le WE faire du golf au Touquet, peut-être que tes parents on les verrait pas souvent…

Moi, je vous y emmène, au Touquet (j’imagine que Vincent D. n’est pas très gourmand) !

Emprunter la très courrue rue Saint-Jean (l’ai-je bien descendue peut-etre une préoccupation du WE !),

Ecouter la fanfare qui provoque quelques embouteillages de 4×4 un peu plus haut,

S’arrêter dans la boutique un brin désuète du Chat Bleu,

Aller jusqu’à la fameuse digue où j’ai appris à faire du vélo sans roulettes (euh…en mai 68 !) et rencontrer le cheval rouge,

Puis, toujours cheveux au vent coiffée comme le petit cheval, descendre jusqu’à la plage…

  

J’aime me balader au Touquet, mais j’ai un gros faible pour la sauvagitude d’Hardelot

Mais à Hardelot, on ne trouve pas les chats bleus, petits feuilletés au chocolat noir, blanc ou au lait garnis de nougatine et de mousse pralinée !

Petit rappel si vous aimez Souchon… l’émission sur France Inter, il chante un baiser, c’est facilement podcastable… et c’est un régal à écouter !

Du vide-grenier…

J’ai rapporté des médailles (oups, oubliées pour les photos…), un grand sac violet pour l’été en mode colorblock, une badge it… sans mode d’emploi mais avec les badges en kit, 

du matériel de scrapbooking dont un petit tampon pucca, des étoiles réalisées dans l’atelier poterie d’un centre d’accueil pour handicapés et encore un livre de Philippe DELERM,

pour le prix d’une demi-baguette, un étui à lunette rempli de petits bijoux dont certains ravissants… c’est juste dommage que je n’ai pas les oreilles percées !, 

Sur la route, j’écoutais BRIGITTE que je vois en fin de semaine à MAURY, au festival que j’aime tant et ce qui allait pas mal avec l’humeur du jour !

Toujours à Paris…

Début de semaine (dernière) sous le soleil… 

Traverser le pont pour enjamber la Seine puis passer quelques heures studieuses,

Partir en fin de journée nez au vent,

S’arrêter au Flore, se réconforter d’un breuvage à la menthe, s’amuser d’y voir Jean Rochefort en grande conversation (il ira lire son journal à la terrasse des Deux Magots) et se rappeler sourire au coin des lèvres l’avoir eu juste devant soi lors d’un concert de Vincent Delerm (du temps où je n’avais pas de blog, car vous en auriez entendu parler de ce concert avec un 4ème rappel juste pour le quart de la salle encore debout à battre des mains et donner de la voix pour qu’il revienne…),

Trouver une adresse colorée et moderne,

Admirer une belle centenaire,

Et chercher une idée pour passer le temps le lendemain avant de monter dans un avion retardé !

2009 …

De janvier qui déracine le mimosa à décembre qui me fait retrouver le nord sous la neige, une année pleine de bonheur, de rencontres, de découvertes, de couleurs …

En route pour 2010, que je vous souhaite tout aussi gaie, belle, créative et heureuse !

Ce moment-là était vraiment bien …

Comme pour le Baiser, moment magique, non pas au bord de la plage de Malo-Bray-Dunes, mais dans un Zénith fort bien sonorisé, du grand SOUCHON. Sensible, généreux, bavard et drôle, ayant des théories sur Laurent VOULZY, Vincent DELERM et BENABAR (oui, oui … Delerm et Bénabar, et même des actrices qui se tortillent et voudraient chanter, veulent lui voler son Voulzy !), le thé vert et les filles à queue-de-cheval, bougeant, dansant, entouré de forts bons et jeunes musiciens, enchaînant les tubes et, cerise sur le gâteau, demandant au public de se rapprocher de la scène pour voir de près comment ils sont beaux sur scène …

Je ne me suis pas fait priée ! Comme une gamine, j‘ai 10 ans !!!

Rien ne vaut la vie …

Quelque chose en lui de Bartleby

Donc le dernier DELERM, enfin Philippe DELERM, dont j’ai terminé la lecture ce WE …

On retrouve la plume de l’écrivain, son roman est une succession de scènes, comme des nouvelles, qui seront en fait l’objet de posts pour le blog de son personnage principal, Arnold SPITZWEG … Un homme un peu seul, dans un Paris en été … J’ai aimé cette manière de décrire ses rencontres, les attitudes que l’on pourrait croiser dans la rue, au travail, j’ai aimé ses références littéraires, ses réflexions sur la nature de son désir de s’exposer ainsi sur la toile …

Et Bartleby, dans tout ça … C’est un personnage de roman qui souvent, dans la version originale en anglais répond « I’d prefer not to », lorsqu’au travail on lui demande de faire autre chose que la routine … Arnold SPITZWEG se reconnaîtrait-il en lui ?

Et j’ai craqué lorsque le personnage de Philippe DELERM cite trois mots « d’une chanson qu’il aimait » … et je les ai reconnus, moi, ces trois mots, c’est une expression dans une chanson de … Vincent DELERM ! Comme un écho à l’article lu ICI … Trop beau !!!

Certainement, un livre que l’on emporterait volontiers dans le wagon-bar d’un TGV, afin de lire quelques pages, assis sur un tabouret haut face à la vitre devant un café et le paysage qui défile …

Petit jeu pour obtenir toute ma reconnaissance éperdue …. Qui retrouvera ces trois mots dans la chanson que vous pouvez écouter ci-dessus ???

Deux Delerm, sinon rien …

A la page 136 du magazine ELLE cette semaine, parce que je ne suis pas la seule à les aimer, je partage l’info que Zaza m’a gentiment transmise …


Crédit photo, ELLE, 2 octobre 2009

Une ITW croisée, de l’amour, du bonheur, des ressemblances, des différences et une vision commune de la vie, des gens et des instants …

Nous aimons bien cet endroit …

On pourrait penser que ce ne sont là que quelques paroles d’un chanteur que j’aime bien, c’est un petit coin de paradis, où il fait bon dîner …


Le Chiringuito,
Plage Nord à TORREILLES

Mercredi, mer agitée, air plus iodé que d’habitude et enchantement toujours aussi présent …


Grosses vagues qui ne gênent pas les pécheurs au loin,


Et vent qui décoiffe les filles qui marchent sur la plage …