Le paradoxe du cerf-volant

C’est le deuxième ouvrage de Philippe GEORGET. Un roman policier qui commence par un KO. Mais qui donne furieusement envie d’assister à un match de boxe ! Une intrigue qui se noue autour de Pierre et qui va chercher ses racines entre serbes et croates dans la guerre en ex-Yougoslavie.

Les personnages sont fouillés, l’histoire est fort bien construite, l’enquête est menée avec un excellent suspense, une pointe d’humour apporte un peu de légèreté à l’ouvrage. Petite note catalane avec une brève escapade de notre boxeur du côté du vignoble de Maury, la tramontane semble alors nous transpercer durant quelques pages… 

Et… il vous faudra attendre la page 267 pour découvrir ce que cache le titre !

En tout cas, je recommande (il n’y que la couverture qui ne m’emballe pas…) !… À s’offrir ou à offrir aux amateurs de polar…

Bonne nouvelle pour celles et ceux d’entre-vous qui avaient aimé le commissaire SEBAG du premier roman de l’auteur (couronné du Prix SNCF, je vous rappelle), il semblerait qu’au printemps prochain nous retrouvions l’inspecteur perpignannais pour une nouvelle enquête…

Trouvailles au pied des Albères

Un vide-grenier comme je les aime, même s’il ne se déroulait pas au coeur du village, il y avait beaucoup de personnes qui vidaient vraiment leur grenier ou celui de la grand-mère… Il y avait aussi des étrangers qui tenaient des stands, et j’ai souvent entendu parler, compter en anglais ou allemand…

Au final…

Étiquettes anciennes et abécédaire tout simple,

 

Un livre pour rever de Mongolie acheté à un original barbichu juste à la pointe du menton qui jouait de l’accordéon et donnait les prix entre deux paroles de ses chansons, puis des rubans brodés, des échevettes chez une anglaise qui m’a offert trois fleurs roses,

Oui, oui… Des boutons ! Ça faisait bien longtemps !

Oups, dans un premier temps, j’avais oublié de vous parler de ce grand drap en lin, à teinter de la couleur qui siera bien pour l’envers d’un prochain plaid en patchwork machine.

J’ai énormément de projets en tete, l’un d’eux est de reprendre la MAC… mais pour le moment, dès que j’ai un instant à moi, je cède aux sirènes de la plage ou de la lecture sur la terrasse afin de profiter de ce temps merveilleux…

Si tu es sage… tu iras à la cave ! avec un edit Poids et Choc !

Yes !!!!

J’ai découvert la cave où je veux bien être enfermée et ce ne sera pas une punition !

L’accueil y est parfait,

La terrasse est accueillante, 

 

La piscine est écolo, 

L’environnement est reposant,

Les tablées peuvent être longues pour réunir les amis,

 

Les assiettes sont étonnamment remplies de saveurs méditerranéennes,

Même sérieusement entamé, le chariot des desserts reste affolant,

Les bouteilles ne viendront pas à manquer,

Le chai est joliment éclairé,

Et dans les cuves… il n’est plus question de macération, fermentation, remontage, pigeage, soutirage, sulfitage ou collage, mais il pourrait encore y avoir… assemblage et repos !


RIBERACH, hôtel restaurant cave à BELESTA

Alors… qui va être très sage ?

Edit : Dans le Match de cette semaine… Ceci… CLIC… Sauf que côté poids des mots, ils ont tout faux chez Match, Belesta se trouve en Roussillon et non en haute-Normandie !!!

Zélie a bien de la chance…

Car elle feuillette en avant-première deux des Tout-petits de Marabout qui feront leur sortie officielle le 11 mai… D’un regard gourmand, elle se régale déjà avec Nutella, les 30 recettes culte… Mais qu’en est-il du Carambar ?

 

Trop bien, me dit-elle, mon bon lait dans un milk-shake glacé au Carambar !!!

Dans la même série, elle sait qu’elle trouvera de mignons petits livres la faisant tout autant saliver avec des recettes régressives à base de Crème de marron, Véritable Petit-Beurre LU, Vache qui Rit, Sardines en boite, Coquillettes ou Lait concentré sucré… Les yeux lui en sortent presque de la tête ! 

En attendant de sentir les effluves sucrées dans la cuisine, elle profite du parfum des pivoines épanouies qui embaument à ses côtés !

Prix du Polar SNCF décerné à …

… Philippe GEORGET !

Mes copinet(te)s vous avez si bien voté et pourtant la tâche n’était pas simple, et Gilles SEBAG a si bien mené l’enquête que son auteur a été honoré de ce prix important pour lui… Pensez-vous devenir roman de gare ! euh… pardon Philippe… je veux dire que l’on peut trouver en bonne place dans les librairies en gares !

Juste récompense pour cet ouvrage fort bien ficelé, avec des personnages aux personnalités fortes qui nous emmènent sur les routes du pays catalan d’Argelès à Força Real… Et deuxième récompense, puisque L’été tous les chats s’ennuient avait déjà reçu le Prix du Premier Roman Policier 2011 de la Ville de Lens.

Allez, zou, maintenant on passe au second roman, Le paradoxe du cerf-volant !

Gilles Sebag mène l’enquête

Je vous avais déjà parlé ICI d’un polar en terres catalanes…

Son auteur, Philippe GEORGET est en lice pour le Prix Plume de Glace de SERRE-CHEVALIER et en finale pour le Prix du Polar SNCF et vous pouvez encore voter pour lui ICI ! Son inspecteur Gilles SEBAG a même ouvert son site internet !

Philippe GEORGET continue son petit bonhomme de chemin, avec une enquête cette fois entre serbes et croates, meurtre(s?) et combats de boxe… Ça va uppercuter et puncher ! C’est le Paradoxe du Cerf-volant

Puisque je vous laisse un peu de lecture pour passer le temps, je vais aller me « pauser » un peu, j’emporte L’usage du monde de Nicolas Bouvier dont le marque-page de la Route 66 s’est intercalé entre les pages 70 et 71 il y a quelques tempset la Voie royale de Malraux… La densité de ces deux ouvrages et peut-être l’abscondité du deuxième m’a-t-on dit devrait me suffire !

Comme dans un roman de Carlos Ruiz Zafon

Si vous aimez un tant soit peu la lecture, vous avez lu récemment l’Ombre du Vent … Voilà où je m’imaginais lorsque les personnages déambulaient dans le Cimetière des Livres Oubliés …

Une librairie pas comme les autres, qui regorge d’ouvrages anciens, conservés sur des mètres de rayonnages, ou entassés en piles devant les rambardes …

Parfois même, une belle Géante endormie y prend ses quartiers pour rêver …

On peut y trouver des ouvrages anciens épuisés, ce qui fait parfois la joie de ceux qui sont à la recherche désespérément d’un livre introuvable !

La partie librairie « moderne » offre de quoi passer des heures à trainer, choisir, rêver dans une architecture fort bien mise en valeur … C’est d’ailleurs ici, que cherchant un livre pour Fille Ainée, il y a trois ans, une vendeuse attentive m’a conseillé L’Ombre du Vent dont je n’avais encore jamais entendu parlé !!!!

Pour moi, ça restera la librairie BRUNET, bien qu’elle soit désormais entrée dans le réseau Chapitre, et elle se situe à ARRAS, chef-lieu du Pas-de-Calais, comme on dit dans la chanson …

Du suspense en terre catalane

Voilà un polar que j’ai bien aimé … Dense, bien ficelé, bien écrit dans un style fluide, très agréable à lire, des chapitres qui se suivent à toute allure, de l’humour avec parfois des jeux de mots à deux balles mais qui font rire et sourire !

L’intrigue se déroule dans les Pyrénées Orientales et nous emmène à Argelès, Collioure, Canet (ça sent les vacances, hein ?), mais aussi en haut de Força Réal, à Perpignan (au commissariat, bien sûr, plus besoin d’aller en garde à vue pour connaître les locaux !) … Bref, jolie balade sur les routes catalanes. 

En plus, c’est l’été, il fait chauuuddd, il y en a qui plongent dans des piscines, on s’y croirait presque ! En ces temps de froidure, c’est un atout non négligeable de ce roman !

Bref, à lire très vite (ça se commande très bien sur le net, chez l’éditeur JIGAL par exemple) !

Il est également nommé pour plusieurs prix, dont le Prix SNCF du polar et on peut voter ICI !

Pour celles qui habitent pas loin, Philippe GEORGET dédicacera son livre, demain, mercredi 17 à 18 heures au Conseil Général à PERPIGNAN.

Dans la voiture-bar du TGV

Lire (Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, marque-page Roy LICHTENSTEIN),

Se remémorer les bons moments, rêver, entendre d’une oreille distraite l’ITW réalisée juste à côté d’un jeune réunionnais qui a signé son engagement le matin même en route pour GAP,

Penser aux beaux endroits visités, aux expositions vues, aux jolies boutiques,


MATISSE, DE STAEL à BEAUBOURG


Mariées de Provence, 24 rue Abbé Grégoire, Paris 6ème,
plafond peint par Thivet vers 1860,
un des magasins visités avec Fille Ainée …


SERENDIPITY, 81-83 rue du Cherche-Midi, PARIS 6ème,
Mobilier & design enfant,

Se souvenir en souriant des instants cocaces, comme ce moment où, sortant de chez Ladurée, le bob anti-pluie bien enfoncé sur la tête, vous entendez votre amie vous dire « Tiens, on vient de croiser Robert REDFORD ! » … et ne le voir que de dos ou se demander si Jacques Chirac peut se plier en deux pour rentrer dans une mini verte, même pour épater les journalistes,


Regarder défiler le paysage et chercher la haie dont on parle dans le dernier TGV magazine,

Et remercier les amis qui m’ont si gentiment accueillie sous leur toit et à leur table …

Vraiment, je l’aime bien cette voiture 14 !