Une dernière petite adresse catalane ?

Toute nouvelle à Perpignan, Le Petit Pastis…

Un restaurant complètement rénové, avec pierres murales, carreaux de ciments anciens au sol, mobilier et décor agréable et convivial.

Une carte bistrot où le repas peut commencer avec la planche de saucisson, et il y a 6 variétés de saucisson. Les formules entrée/ plat/ dessert  du jour sont abordables. Et le choix à la carte est sympathique également. La salade est copieuse, servie à même le saladier, par exemple. La carte des vins, du Roussillon bien sûr, est présentée comme un grimoire, à chaque page correspond un vin simplement désigné par son étiquette. Tandis que le chef s’active avec maestria en cuisine, les serveurs rapides et efficaces ont la casquette canaille.

Au moment du café, une petite attention colorée  ravit les plus gourmands !

Mais choisissez bien votre horloge pour ne pas être en retard, toutes n’indiquent pas la même heure…

Et, sur la carte, j’ai bien lu mojito… A suivre donc, mais pas lors de la pause déjeuner !

Le Petit Pastis – Avenue du Maréchal Leclerc – Perpignan

Nouvelle année…

Retrouver la plage qu’on aime bien et la mer aujourd’hui plate comme un lac…

Délacer ses C*nverse,

Tremper quelques orteils et se jeter à l’eau,

Puis trainer un peu, en maillot parce qu’il fait beau, et photographier les galets, les vaguelettes, le bois flotté et la montagne…

Voilà une tradition qui se met en place, qui cette année est un des premiers bonheurs de l’année !

Suivre le tout d’un déjeuner en terrasse,

en ayant pris soin d’y convier la Mère Richard,

Et s’amuser des jeux d’ombre sur le mur…

2012 s’annonce fort bien !

A vous toutes et tous je souhaite une belle, douce, joyeuse, authentique année 2012, toute agrémentée d’une insolente santé. Et que vos pas vous guident vers la lumière et les couleurs du bonheur…

C’est bon, c’est beau, c’est Boco !

Un passage à Paris et une grande envie d’essayer cette adresse testée par notre Banc Moussu national…

On choisit ses bocaux parmi les entrées, plats ou desserts, ou on opte pour le menu du jour à 15 €,

on nous réchauffe ce qui doit l’être en nous donnant un amusant boitier rond qui devient tout rouge multi clignotant lorsque c’est prêt. Entre temps, on s’est cherché une place, pas facile à trouver il est 13 heures, et on s’installe sur la banquette en se glissant entre deux tables (on est alors contente de rentrer dans un jean taille 28 !) pour commencer ce repas,

saveurs marocaines de Vincent Ferniot (et tiens, le voilà justement qui rentre dans le restaurant), puis douceur de Noël préparée par Christophe Michalak… Et qui s’installe face à notre proche voisin ? Vincent Ferniot qui lui accorde une interview. Car notre voisin vient de Lausanne et prépare un guide du bio en France. Je sais, ça ne se fait pas d’écouter aux portes, mais je n’ai pû qu’entendre leur conversation si proche… 

Et savoir ainsi que Vincent Ferniot et son frère Simon, les concepteurs du lieu qu’ils appellent fast-food, sont des fous de cuisine. Que c’est Simon, bien plus attentif sportif (euh… ça se voit un peu. Les mêmes yeux mais les silhouettes genre Laurel et Hardy) qui tenait à allier alimentation et santé, donc bio. Que Vincent, grâce à ses 25 années de chroniques culinaires, avait eu la chance d’avoir dès le début la confiance de chefs étoilés. 

Que les plats sont réchauffés à la vapeur ou à la chaleur tournante. Que tout est bio. Que d’autres Boco vont voir le jour…

Bref, on se régale. Et la cerise sur le bocal, c’est le sourire de Vincent Ferniot, lorsqu’on lui dit être ravie d’avoir si bien déjeuné ici. Il ne manque pas alors de nous inviter à rejoindre sa page FB !


BOCO, 3 rue Danielle Casanova, Paris 1er

Voilà, c’est fait ! Joyeux Noël gourmand à vous aussi Messieurs !!!

Dimanche Mar i Munt*

Port-Vendres le matin (comme ICI et ICI), un petit salut à Fenouil et Fenouille avant de chiner très raisonnablement sur les quais, juste quelques boutons en nacre et de la mercerie,

Puis le Conflent au pied du Canigou, en balade digestive…

* Mar i munt : Plat traditionnel catalan (recette ICI de Jean PLOUZENNEC) où se mèlent en parfaite harmonie produits de la mer et produits de la montagne

Un chef au salon

Il y a peu se tenait le Salon Rêves d’Intérieurs. L’occasion d’ateliers culinaires, et je n’ai pas manqué de retrouver mon chef chouchou, Pierre-Louis MARIN, pour une recette… que je ne suis pas prête de réaliser :

Millefeuille de homard et ris de veau, réduction de vinaigre de muscat… Quel programme !

Bonne élève, j’ai pris des notes et je vais vous la détailler :

Les homards (1 pour 2 personnes), breton ou canadien,


un bon canadien valant largement un mauvais breton* (comme PLM, je parle bien évidemment ici de homard) : Les tuer en leur plantant la pointe d’un couteau entre les deux yeux (âmes sensibles, s’abstenir, s’il bouge encore, ce sont les nerfs), puis les ébouillanter 3mn à l’eau salée. Les rafraîchir (eau + glaçons) puis les décortiquer => retirer la tête, le corail et les pinces; étaler la queue, passer un coup de couteau tout au long, avec les doigts sortir la chair; pour les pinces, couper jusqu’à la jonction, retirer la carapace en la cassant avec une pince(-outil) et détacher la chair en tirant doucement le long du cartilage souple qui reste en place. Les réserver au chaud. Pour cette recette, on n’utilise que la chair des pinces et du corps, on peut garder la tête pour au moins une petite soupe !

La pâte filo : Dans 3 feuilles superposées, découper 12 carrés de 7 à 8 cm de côté, et les cuire au four avec un trait d’huile d’olive entre 2 Silpat, th 6. Il faut 3 carrés en tas de 3 feuilles par personne.

Les asperges : Tailler et éplucher 16 asperges, les faire étuver (pas immergées) dans un peu d’eau (gazeuse, c’est mieux dirait Thierry Marx) salée additionnée d’un peu de beurre. Les réserver au chaud.

Les ris de veau, dégorgés une heure ou 2 dans de l’eau : Bien les rincer, les escaloper et les saisir dans une poêle avec un trait d’huile d’olive. Compter 2 belles escalopes (de visu 3 x 5 cm) par personne, soit 8 en tout. Les réserver au chaud. Ne pas remuer sinon ça rend de l’eau et c’est pareil pour toutes les saisies de viande. Cuisson, 1/4h environ.


La réduction de vinaigre, ici vinaigre blanc du Domaine Sainte-Suzanne : Faire réduire 15 cl de vinaigre de muscat aux 3/4, saler, ajouter un trait de crème fraiche et monter avec 50 g de beurre en amenant à ébullition tout en fouettant. En fin de cuisson, on peut ajouter une lichette de vinaigre pour le goût. Idem avec le vin rouge qui a cuit dans un plat, on peut en rajouter un peu au dernier moment.
Petit rappel de physique : émulsion = mélange forcé, beurre+ vinaigre par exemple.

Le montage : si les ingrédients ont refroidi, les remettre au four à 200°. Le homard ne sera jamais mieux que lorsque la chair commence à se recroqueviller sur les bords. Poser un carré de filo dans les assiettes, disposer les asperges, les pinces des homards, une escalope de ris de veau, un autre carré de filo, les queues des homards fendues en 2, les autres escalopes de ris de veau, napper de sauce et finir avec les derniers carrés. On ajoute quelques herbes : persil (un peu classique, mais très goûteux), roquette (attention, pas trop, c’est costaud), aneth sauvage et mauves que l’on peut trouver au bord des chemins.


Il y a 5 ingrédients principaux, c’est déjà beaucoup, donc on privilégie les cuissons au plus simple pour ne parasiter aucun de leur goût propre.

Au départ, c’était une recette au foie gras. Avec les ris de veau, ça permet de déculpabiliser et… de prendre du foie gras en entrée !!!

C’est long, c’est onéreux (sauf si votre mari/père/grand-père/fils pose ses casiers en mer/est poissonnier), mais qu’est ce que c’est fête !

* en italique = les commentaires du chef !

T.M.B. Le guide FdB 2011 des refuges

Allez… Quelques impressions et même, des notes, sur nos lieux de repos sur ce Tour du Mont Blanc. Avec beaucoup de sérieux, de vécu, dans la joie et la bonne humeur…

* Le refuge de la Balme, au-dessus des Contamines et sous le col du Bonhomme.

Localisation : 4/4… Au coeur des Alpages, nous précise le site bien fait et joli, d’ailleurs. C’est vrai ! Tout proche du chemin, avec une jolie vue sur la vallée d’un côté et la montagne de l’autre.

Accueil : 1/4… L’accueil qui tue pour le classement du guide FdB ! Arrivés avec 25 minutes de retard, sans avoir prévenu soit, nous nous sommes fait gronder comme des enfants de 5 ans par le gardien. Vous n’aurez pas de douche, étant la punition suprême ! Les 5 jeunes allemandes arrivées juste après nous semblaient se demander ce qui leur arrivait ! Accueil bloguesque, ai-je soupiré… Bon… il a essayé de se rattraper ensuite, nous rouvrant les douches et nous promettant du beau temps le lendemain (en fait notre seule journée avec de la pluie…) parce qu’en réalité ici, ils sont gentils, nous dit-il…

Infrastructures testées : 3/4… Un dortoir, avec une quinzaine de lits côte à côte. Literie propre. De la place pour poser son sac. Des douches dans un bâtiment à l’extérieur, avec des patères pour accrocher son petit nécessaire. Des lavabos, eau chaude-eau froide sous auvent juste à côté. Petite salle à manger dans une autre annexe. Un peu serré. Si vous êtes droitier et que vous avez le mur à votre droite, difficile de lever le coude pour … la soupe, bien sûr !

Repas : 2/2… Repas du soir bon, sans plus (si, un +++ pour la tomme !) et copieux. Petit déjeuner bien, larges tranche de bon pain… Mais la salade piémontaise du panier repas emporté le lendemain… ben, elle était vraiment pas bonne et ça c’est validé à l’unamité !

Ambiance : 2/2… Ambiance un peu cassée à l’arrivée, puis tranquille. A 20h30, certains du dortoir dorment déjà… Deux attractions néanmoins… 1. Le passage devant nous, assis sur un banc à refaire le monde, d’une allemande en petite tenue et frontale allumée… 2. Les flash réguliers de l’alarme incendie que les insomniaques ont repérés…

Total comme à l’Eurovision, twelve points ! 12/20… Dommage, dommage, car ce refuge correspond bien à l’idée qu’on se fait d’un refuge…

* Le refuge des Mottets, au-dessus de la Ville des Glaciers et au-dessous du col de la Seigne.

Localisation : 4/4… Direct sur le TMB, avec une très jolie vue sur la vallée et les glaciers. Une ancienne bergerie superbement rénovée.

Accueil : 4/4… Charmant, présentation des lieux par la gardienne tout sourire.

Infrastructures testées: 4/4… Nous avons testé la formule chambre de quatre, 2 fois 2 lits superposés. Un peu petite avec juste la place de poser son sac, mais coquette et confortable. Il paraitrait que les dortoirs sont plutôt étroits, mais je n’ai ni visité, ni testé. Toilettes et lavabos hyper design avec lumière qui s’allume seule grâce à un détecteur de présence dans notre bâtiment même. Annexe des sanitaires avec une quantité qui permet de gérer l’affluence et les heures de pointe. Une patère en plus dans la douche serait appréciable… Grandes tables conviviales dans salle-à-manger toute décorée d’objets anciens réunis par plusieurs générations, la gardienne est la petite-fille de l’ancienne gardienne des lieux.

Repas : 4/4… Les plats arrivent pour la table de 12. Délicieuse soupe, style garbure, daube gouteuse, on se ressert ! Tout est préparé sur place dans d’immenses marmites et cocottes… Petit déjeuner avec confitures maison. Et bon repas à emporter le lendemain.

Ambiance : 4/4… Lorsque la gardienne se met à l’accordéon, que la salle reprend les airs connus (♪ Étoile des Neiges♫…) … les russes de la table d’à côté nous regarde avec des yeux pétillants et les coeurs sont joyeux ! Si personnellement de passage, vous jouez également de l’accordéon, on vous prétera volontier l’instrument et vous pourrez vous aussi faire chanter toute la salle avec un medley alternant Les anges dans nos campagnes qui chantent Gloooooooooooria et Jeanneton qui s’en va couper les joncs !

Total vite fait, bien fait : 20/20 ! Le top !

Maison Vieille, en Italie, au col Chécrouit, face à l’Aiguille Noire de Peuterey et au Monte Bianco, au-dessus de Courmayeur

Localisation : 4/4… Panorama exceptionnel, magique le soir, magique le matin… et refuge en direct sur le TMB, après une longue étape nous étions heureux de ne pas avoir à faire un pas de plus !

Accueil : 4/4… Présentation avec le sourire par un grand gaillard blond et souriant.

Infrastructures testées : 3/4… Grand dortoir avec lits superposés, 3 d’entre nous ont eu un matelas confortable, le 4ème moins chanceux a moins bien ronflé dormi… Douches correctes mais WC à la turque. Grande terrasse sur l’herbe avec tables et bancs montés sur skis, ce qui doit être pratique pour les sortir en hiver, jolis parasols et transats… très, très agréable. Salle à manger avec longues tables conviviales décorée à la one-again, amusante, pleine de souvenirs, de photos et toute remplie des murs au plafond par un assemblage d’objets disparates et décalés…

Repas : 3/4… Pas de soupe ce jour, mais des spaghettis bolognaises, al dente, parfaits ! Et un repas fait maison qui nous restaure agréablement. Au petit-déjeuner, étonamment le café italien n’est pas bon, mais les dosettes de nutella compensent. Pas de test de pique-nique, nous avons fait nos provisions à Courmayeur.

Ambiance : 3/4… Refuge très convivial, avec ses grandes tables qui permettent de faire connaissance facilement avec les autres randonneurs. L’animation peut aussi être proposée par un espagnol de votre dortoir qui trouve qu’à 21 heures, c’est plutôt l’heure d’aller faire une party que de se coucher !

Total : 17/20

Oups, ça tourne au roman ce post…

* Le refuge de La Léchère, en Suisse, dans le val Ferrer, sous les cols Petit et Grand Ferrer


Photo du site

Localisation : 3/4… Jolie vue sur le glacier, la vallée, les villages en bas… Vue que l’on peut avoir lorsqu’on arrive au chalet, et venant de la variante Petit col Ferrer, on a eu du mal à trouver, et nous avons probablement parcouru quelques centaines de mètres en plus, le petit raccourci étant mal indiqué. Mais heureusement, radioguidage efficace en appelant le refuge !

Accueil : 4/4… Deux suissesses aimables, souriantes qui nous recoivent dans leur adorable et coquet chalet.

Infrastructures testées : 4/4… Une terrasse agréable vous accueille avec vue imprenable… Et un chalet tout en un ! Pièce de vie chauffée par un gros poële, avec un espace cloisonné à l’entrée pour les chaussures (de marche ou de ski selon la saison) et les fils pour suspendre sa petite lessive, la salle-à-manger avec 3 grandes tables où à la fin du repas, ayant fait connaissance des voisins, on peut troquer calva et armagnac contre abricotine ou de l’alcool de coing avec nos amis Modération et Retenue car on n’est pas des alcoolos quand même !, la cuisine est à l’américaine et on voit ce qui s’y trame, une salle-de-bain (2 douches, un WC, un long lavabo) filles, et la même, je pense, j’ai pas vérifié, hein, version garçons… 

Repas : 4/4… Comme à la maison, en mieux ! Simple et savoureuse, avec des petites pommes de terre nouvelles sautées des plus délicieuses… Petit déjeuner avec confitures maison et viennoiseries… miam… Mais ce que je regrette, c’est la tarte aux quetshes et à la canelle qui venait d’être enfournée à notre départ ! Pas de test pique-nique (hum, hum… remplacé avantageusement par un déjeuner roestis-fendant au bord du lac de Champex), mais je suis certaine qu’il devait être très bien !

Ambiance : 4/4… Le tout en un a le bel avantage de la convivialité… Tous ceux comme moi qui ne sont pas des ours vont aimer ! Et nos gardiennes font tout pour que l’on se sente bien !

Total : 19/20… Très, très bien !!!

* Le Relais de L’Arpette, toujours en Suisse, au-dessus du lac Champex

Localisation : 4/4… Une situation au pied de la Fenêtre d’Arpette, parfaite pour un départ matinal pour cette variante du TMB, avec large vue sur les sommets et les névés

Accueil : 1/4… Remise de clé sans un sourire = accueil ? Le point est attribué à la gentille serveuse qui a admiré mes aquarelles !

Infrastructures testées : 3/4… Une chambre de 4 pour nous, un lit double, deux lits superposés et luxe… un lavabo dans la chambre. Literie impeccable, avec oreiller, couette. Et des WC étonnants, avec lunette tournant dans un bras désinfecteur après chaque usage. Ça aurait valu un film sur Y*utube ! En revanche, la grande salle-à-manger n’est qu’une addition de table de 4, ce qui ne fait pas très ambiance refuge…

Repas : 0,5/4… Me servir à moi de la purée M*ussline et à mes amis de la fondue industrielle ?????

Ambiance : 1/4… C’est grâce au ciel étoilé que nous avons pû admirer que je mets un point… et pour l’animation de la cuvette dans les toilettes !

Total : 9,5/20. Le score le plus faible. Mais le pire, c’est que tout est deux fois plus cher qu’ailleurs. Même le panier repas, habituellement payé entre 7,50€ et 8,50€ est ici à 16FS (=14,50€) sans être plus extraordinaire pour autant… Euh… F*utage de gu€ule ?

* Le Relais du Mont-Blanc à Trient, sous le col de la Forclaz

Localisation : 2/4… Un peu sous le village, un peu à l’écart du TMB, un peu au bord d’une route passante…

Accueil : 3/4… Gentillesse des dames à l’accueil qui nous font directement choisir le menu du soir. Pas besoin de se poser longtemps la question Qu’est-ce qu’on mange ?!

Infrastructures : 2/4… C’est plutôt une structure hôtelière. Un peu vieillotte. Ouf que les courbatures avaient disparu, car nous étions au 3ème, sans ascenseur bien sûr ! Nous avons bénéficié de chambres de 2, meublées il y a déjà un bon nombre d’années. J’ai dû lire à la frontale, le plafonnier ne devait pas dépasser 2 watts… Douches, lavabos et toilettes sur notre palier. Longues tablées dans la véranda avec vue sur la terrasse où il est bon se poser et au-delà sur l’église et le glacier…

Repas : 3/4… Personnellement, refroidie par la fondue farineuse de la veille, j’avais fait un autre choix, bon d’ailleurs, mais la fondue à la tomate qu’ont choisie mes amis était carrément à tomber ! Petit déjeuner fort bon également avec confitures maison, délicieux muesli au goût de noisette et fromage blanc… Pas de panier repas en test pour cause de retour à la civilisation :-(

Ambiance : 2/4… A part les cygnes au point noué (genre tapis, voyez-vous) vogant pour l’éternité sur leur lac et décorant le mur face au lit, rien de transcendant, mais moments agréables sur la terrasse et les grandes tablées permettent non seulement de partager les plats, mais aussi les conversations… Je ne vous recommande pas spécialement Trient by night, mais assis non loin du relais sur un banc taillé dans un tronc, on peut deviser tranquillement sous les étoiles…

Total : 12/20. Not too bad…

Voilà… Petit guide non exhaustif, qu’il m’a plu de concocter en me remémorant encore ces moments un peu hors du temps ! Si vous aussi avez déjà testé l’un ou l’autre de ces refuges, n’hésitez pas à me faire part de votre exérience ! ICI, vous aurez la liste complète, détaillée et tarifée, celle qui a aidé notre GO (merci, merci !) à organiser notre TMB.

T.M.B. Arpette mythique

Il est une variante mythique dans le Tour du Mont Blanc. Tout randonneur vous le dira, la Fenêtre d’Arpette se mérite pour les chanceux (ce matin-là, Daniel, qui en est à son troisième TMB, rencontré, croisé et recroisé moult fois depuis le premier soir a longuement hésité à s’élancer, mais l’état de ses orteils ne lui a pas permis de réaliser son rêve, déçu les deux premières fois à cause de la mauvaise météo). 1041m de montée d’un coup d’un seul et le beau temps absolument nécessaire pour cette grimpette qui traverse un chaos de gros rochers.

I did it  ! est généralement exprimé avec grande satisfaction à l’arrivée. Personnellement, l’ami Pierrot Gourmand qui voyage avec moi depuis le début nous récompense de nos efforts

Au sommet, nous nous offrons un peu de hauteur supplémentaire pour aller admirer le glacier du Trient.

Lors de la descente, le temps se couvre, et le soleil joue avec le relief du glacier qui nous captive.

Un peu plus bas,

une halte délassante… enfin, une fois passé le moment de saisissement…

Mais il nous faut encore descendre, s’arréter pour déguster framboises et fraises des bois, avant d’atteindre le charmant village de TRIENT, et même le bas du village afin de trouver notre gîte. Au passage, petite photo d’un potager en bord de route dans le village…

La lumière vespérale est bien douce…

 

Dénivelés à la louche, du jour D+ 1050m  D- 1380m, cumulés depuis le départ D+ 4445m  D- 4425m

Tribulations en N.P.D.C.

N.P.D.C. comme dirait la marque gallinacée de TShirt identitaire… Nord Pas-de-Calais pour les non initiés.

Tout d’abord un tour au château. Prenons Barly dont l’intérieur, réaménagé avec goût, et le parc se visitent… 

Oups… Fermé parce qu’on est lundi (alors que la Voix du Nord qui nous a appaté ne mentionnait pas ce jour comme fermé) et/ou pour cause de grève ?

Toujours-est-il que ce petit village est doté d’un beau château qui peut-être se visite, teléphoner auparavant me semble utile, d’une église à l’étrange façade pour la région et de corps de ferme cossu et fleuri…

Retour en passant par un autre petit village artésien, Basseux que j’ai beaucoup parcouru en vélo une fois mes armes faites sur la fameuse digue

Un grand tour maintenant dans la capitale nordiste. Lille, ville aux deux visages. 

Façades colorées, parfois réhabilitées…

 

 

 

et commerce populaire à Wazemmes…

 

Boutiques chics et/ou gourmandes (miam, les gaufres Meert, comme ICI d’aiileurs !)

et façades coquettes Rue Grande-Chaussée et alentours…

 

 

Et tout ça sous le soleil… bien que l’air soit un peu frisquet !

Allez, fini les vacances… Go home, now ! Pas pour longtemps, vous verrez…

Un Chat Bleu, un cheval rouge et des chats bleus !

Après les éléphants gris-verts, et même si Delerm dans une de ses chansons dit à Chloé Si tes parents nous trainaient le WE faire du golf au Touquet, peut-être que tes parents on les verrait pas souvent…

Moi, je vous y emmène, au Touquet (j’imagine que Vincent D. n’est pas très gourmand) !

Emprunter la très courrue rue Saint-Jean (l’ai-je bien descendue peut-etre une préoccupation du WE !),

Ecouter la fanfare qui provoque quelques embouteillages de 4×4 un peu plus haut,

S’arrêter dans la boutique un brin désuète du Chat Bleu,

Aller jusqu’à la fameuse digue où j’ai appris à faire du vélo sans roulettes (euh…en mai 68 !) et rencontrer le cheval rouge,

Puis, toujours cheveux au vent coiffée comme le petit cheval, descendre jusqu’à la plage…

  

J’aime me balader au Touquet, mais j’ai un gros faible pour la sauvagitude d’Hardelot

Mais à Hardelot, on ne trouve pas les chats bleus, petits feuilletés au chocolat noir, blanc ou au lait garnis de nougatine et de mousse pralinée !

Petit rappel si vous aimez Souchon… l’émission sur France Inter, il chante un baiser, c’est facilement podcastable… et c’est un régal à écouter !