Un grand bonhomme…

Rodolph BURGER (chez qui le grand Monsieur HIGELIN se rend, à Sainte-Marie-aux-Mines, pour peaufiner ses albums)  sur scène pour une reprise du fameux album du Velvet Underground & Nico…

Un immense bonhomme à l’étonnante allure féline et à la voix chaude, profonde et craquante. C’est rock, folk, ça sonne divinement bien dans ce théâtre à l’acoustique exceptionnelle (mieux, je ne connais que le Palau de la Musica à Barcelone). Back to the sixties !… ♩♫ Sunday Morning ♫ = vidéo pour voir ce monsieur bouger sur scène

Amusement aussi de voir sur scène une brunette bondissante, présentée comme Sarah YU, et se demander tout au long du spectacle, est-ce Sarah ZEEBROECK, de Hong Kong Dong, déjà vue ici et  ici ?

Récupérer la set list, se la faire dédicacer par quelques musiciens, par Sarah, se faire confirmer les suppositions… et voir CALI venir saluer tout ce beau monde et dédicacer aussi ma set list ! Oups… photo de la set list à suivre !

Beaugrenelle

J’ai parfois l’occasion de poser mes valises du côté de Beaugrenelle…

Cette fois-ci, j’ai fait un petit arrêt square Montholon, un des lieux name dropping de Vincent DELERM,

Et j’en ai profité pour aller applaudir François MOREL dans le Bourgeois Gentilhomme. Une mise en scène qui monte en puissance dans la loufoquerie au fur et à mesure que les actes se succèdent… Et le texte de Molière toujours si pertinent. Molière était-il en campagne électorale lorsqu’il a écrit ce texte ?

 

La voix de Rosemary

Douce, envoutante, grave, chaude, ronde, fifties, à donner le frisson dès qu’elle s’élève à capella…

Un moment de pur bonheur dans l’univers de la famille Moriarty que l’on attend toujours avec impatience et qui à nouveau ne déçoit nullement…

Une setlist illustrée par Zim et par laquelle Arthur nous invite à les retrouver à Québec dans un standing theater cer je trouve toujours dommage d’être assis lors d’un concert…

Balbino de retour !

Première scène (il y a quelques temps) avec son nouvel album, Evangiles Sauvages… Balbino (désormais, on ne dit plus Medellin) en grande forme, plus rock, comme ICI, un brin punk même, entouré de musiciens sympas. Le guitariste, David, noble catalan, Comte de Fourques, le batteur, Benja, très en forme tout comme ses cheveux et ses biceps, et disert après le concert et Sabrina, la bassiste lookée, douée et plutôt mignonne (mais qu’un certain gitan de Paname trouve un peu « chi*nte »)… Donc, exit René et son accordéon, Jean-Baptiste et sa guitare manouche comme lors des derniers concerts… Au grand dam de certaine, je le sais !

Mais il se donne et on craque puis encore plus lorsque seul à la guitare, il reprend au rappel final un titre de Bernard Lavilliers Sax’Aphone…

 

Et puis, notre tatoué s’adonne à une séance d’autographe, sur la setlist un tantinet artisanale pour moi, le batteur en profite pour papoter et signer lui aussi des autographes !

Femme, Femme Voyage voyage Jusqu’au bout de la nuit !!!

25 ans… Un anniversaire qui réunit 6000 personnes pour danser et chanter avec ceux qui ont fait les tubes de l’année 1986 lors de la Disco Géante… Voici donc…

celle qui nous a bien fait voyager…

Desireless,

celui qui a atteint notre coeur,

 

Jean-Luc Lahaye,

et ceux qui nous ont entrainé au bout de la nuit,

Émile et Image !

Les basketteuses du Perpignan Basket en jupettes comme sur les parquets poussent la chansonnette avec leur hymne officiel (ICI) et leurs musiciens rock,

Evelyne ADAM qui fête aussi ses 25 ans d’antenne est venue avec sa Compil présenter son émission en direct du pays catalan…

Les paillettes, la coiffure et le look eighties étaient de rigueur pour toute l’équipe ! 

Et comme on disait dans les années 80, ce fut une Sacrée Soirée !

Merci Monsieur le Directeur !!!

Quand mon coeur faiblit…

Dans la salle que j’aime tant, au fond, serrée comme une sardine, à peine la place de lever le bras pour brandir l’APN… Excellent set pop-rock avec Peter KINGSBERY et Anna LACAZIO… Cock ROBIN is back !!!!!!!

 When your heart is weak… mais aussi The promise you made et Only the very best

Du prétoire à la scène

Les avocats ont du talent, et certains plus que d’autres… Voilà que Maître Étienne NICOLAU, du barreau de Perpignan, monte sur les planches !

Il avait chroniqué chaque semaine pendant plusieurs années, des affaires locales, plus ou moins crapuleuses ou criminelles, qui ont passionné les auditeurs de la radio. 

Il est maintenant unique acteur d’un spectacle inclassable, sobrement mis en scène par Jean-Pierre LACOMBE et en musique par Daniel TOSI. Sur scène, il évoque avec brio, trois affaires dans lesquelles il a joué un rôle. Il nous glace en évoquant des meurtres en série, il nous fait rire aux larmes avec un client un peu illuminé dont le parcours va jusqu’à le faire passer devant les caméras du journal de Claude Sérillon, il nous étonne avec le truand qui se rend de lui-même à la police après des hold up non élucidés pour qui les autorités policières, judiciaires et carcérales auront de la sympathie mais qui, une fois libéré, n’avait pas fini de faire parler de lui. Durant sa carrière, Maître NICOLAU a eu l’occasion de croiser le regard de Francis Heaulme, de cotoyer le commissaire Broussard, de participer à des négociations lors de prise d’otage, de partager l’accablement des familles. Avec pudeur, humour, émotion et un petit côté Colombo quand il nous parle de sa femme, il nous entraine avec lui dans les méandres judiciaires. Il termine son spectacle avec une plaidoirie pour son métier, pour la justice, une réflexion sur les erreurs et leurs causes (ahhh… les experts…). Il nous affirme le rôle prépondérant des juges d’instruction qu’il ne souhaite pas voir disparaitre et nous convainc que la France a la chance d’avoir un excellent système judiciaire, meilleur que dans bien des pays même très développés.

Abba revival !

Figurez-vous que l’autre soir je suis allée au camping… Non pas pour y passer quelques jours de vacances (je vous rappelle, je reviens du TMB) mais pour une soirée avec le groupe ABBA… enfin, avec la troupe du Syppox Théatre, qui reprenait ce soir-là, la comédie musicale Mamma Mia.

J’en suis sortie bluffée par le professionalisme des danseurs. Chorégraphies impeccables, chansons presque toujours parfaites avec les musiciens en live, décors ingénieux et recherchés, costumes nombreux et bien à paillettes. Il n’y a que le jeu d’acteur qui est parfois un peu, j’allais dire faible, mais en fait, c’est plutot un peu criard. Juste un tout petit peu.

Dernier concert de l’été…

Pour moi, pour lui et ses musiciens aussi… sous une température enfin estivale !

Elle et moi ne sommes pas seules à l’attendre !

Et voici l’entrée sur scène de Jean-Louis AUBERT…

Dès cet instant, ce n’est que frissons de bonheur, sourires sur ses lèvres, sur les notres, rock attitudes à la TÉLÉPHONE et douces ballades comme dans ses derniers albums, sauts sur place… et je suis certaine qu’il a chanté durant au moins 3 secondes Il y a un monde ailleurs rien qu’en me regardant ! Ben oui… Belle reprise hors set list Dis quand reviendras-tu ? parfois juste murmurée… Quant à Marcelle… elle a vraiment un drôle de prénom !

 

 

Ses musiciens sont au top. Un trio de cuivres, un duo de guitaristes, un bassiste, un clavier et un duo de batteries dont une un peu plus percu… L’un des batteurs était en grande forme avec moults tortillement et trémoussements dansants et hauts lancer de baguettes qu’il ne cherchait mème pas à rattrapper

 

 

 

 

Et toujours la même énergie, la même générosité et la même envie lors des rappels… avec une petite surprise avec une impro Superstition

Et c’est meme pas fini, un dernier rappel…

Voilà, c’est fini, nous chante-t-il finalement…

Merci le balladin !


En demandant la set list, j’ai meme eu le médiator !